Vous n’êtes pas un autocuiseur. Vous savez cet appareil avec une petite valve qui ouvre automatiquement si la pression devient trop forte.
Pourquoi continuez-vous à vivre dans l’angoisse en vous torturant parce que la pression vous semble trop forte ?
Déjà en appliquant la règle du précédent, la pression et l’angoisse auront moins d’emprise.
Sous l’emprise de l’angoisse vous ne pouvez être créatif. Il vous est doublement difficile de voir clair ou de trouver une solution adéquate à un problème.
Vous êtes moins motivé, vous ne voyez plus clair en avant de vous, vous manquez d’assurance.
Avant de paniquer devant n’importe quelle situation, posez-vous la question :
Quelle est la pire chose qui puisse arriver si vous ne posez pas sur le champ, telle ou telle action ?
Vous verrez ce n’est jamais aussi grave qu’on le croit.
J’ai connu un homme d’affaires qui était très sollicité. Il recevait près de deux cents appels téléphoniques par jour. Évidemment il lui était impossible de retourner tous ces appels.
Pour lui aider à faire un tri, sa secrétaire mettait de côté les messages portant la mention : Très important.
-Très important pour qui, lui demandait-il, pour moi ou pour la personne qui m’a appelé ?
-Si c’est aussi important qu’il le dit, il va sûrement rappeler.
Et il ne rappelait jamais les personnes qui avaient laissé ces messages.
Pas de pression, pas d’angoisse.
Pourquoi continuez-vous à vivre dans l’angoisse en vous torturant parce que la pression vous semble trop forte ?
Déjà en appliquant la règle du précédent, la pression et l’angoisse auront moins d’emprise.
Sous l’emprise de l’angoisse vous ne pouvez être créatif. Il vous est doublement difficile de voir clair ou de trouver une solution adéquate à un problème.
Vous êtes moins motivé, vous ne voyez plus clair en avant de vous, vous manquez d’assurance.
Avant de paniquer devant n’importe quelle situation, posez-vous la question :
Quelle est la pire chose qui puisse arriver si vous ne posez pas sur le champ, telle ou telle action ?
Vous verrez ce n’est jamais aussi grave qu’on le croit.
J’ai connu un homme d’affaires qui était très sollicité. Il recevait près de deux cents appels téléphoniques par jour. Évidemment il lui était impossible de retourner tous ces appels.
Pour lui aider à faire un tri, sa secrétaire mettait de côté les messages portant la mention : Très important.
-Très important pour qui, lui demandait-il, pour moi ou pour la personne qui m’a appelé ?
-Si c’est aussi important qu’il le dit, il va sûrement rappeler.
Et il ne rappelait jamais les personnes qui avaient laissé ces messages.
Pas de pression, pas d’angoisse.
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